L'empreinte écologique de Netflix et cie ne cesse d'augmenter

Regarder sa série préférée chez soi sur son ordinateur ou dans les transports sur son portable, moins polluant qu’un DVD fabriqué à l’autre bout du monde et livré par coursier comme le faisait Netflix à ses débuts ? Pas si simple, répondent des experts face à l’explosion du visionnement vidéo en continu.

Le visionnement vidéo en continu occupe aujourd’hui 60,6 % du trafic global sur internet, selon le dernier rapport (septembre 2019) de la société Sandvine, spécialiste des équipements de réseaux. Sur ce total Google (avec YouTube) représente 12 %, Netflix 11,44 %.

Mais si la diffusion numérique semble dématérialisée, elle n’est pas immatérielle : terminaux, réseaux de stockage et de diffusion, tous consomment de l’énergie.

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